Consignes de rédaction du plan détaillé sur “Cette fille-là”
CONSIGNES DE RÉDACTION DU PLAN D’ANALYSE (10 %)
SUR LA PIÈCE CETTE FILLE-LÀ
SUJET : Montrez que dans la pièce Cette fille-là, l’amitié est liée à la peur.
En vous reportant au modèle de construction d’un plan détaillé qui se trouve dans votre guide méthodologique, rédigez un plan d’analyse qui répond au sujet ci-dessus.
Consignes :
- Votre plan doit être de type énumératif et ne doit pas dépasser plus d’une phrase par partie.
- Il doit être tapé à l’ordinateur et à double interligne entre chaque partie du plan.
- Il doit comporter deux IP, deux IS pour chaque IP, ainsi que la preuve (citation) et sa référence, le procédé/l’explication et une mini-conclusion.
- Veuillez indiquer le nom de chaque membre de l’équipe (2 étudiants par équipe) et le numéro du groupe.
Un seul plan à remettre par équipe.
Date de remise :
- Gr. 48 : Lundi 5 octobre
- Gr. 47 et 54 : Mardi 6 octobre
Barème
- Disposition et structure : 2 pts
Le plan contient et distingue clairement les éléments essentiels du développement (deux idées principales et deux idées secondaires, citations, procédés, explications et mini-conclusions) et est disposé et présenté sous forme d’énumération. Le plan n’est pas rédigé sous forme de texte entier, mais sous forme d’une seule phrase résumant chaque idée.
- Cohérence de la structure (divisions et sous-divisions) : 2 pts
- a. Les idées principales sont ordonnées de manière à faire ressortir la progression des idées vers un but précis;
- b. Chaque idée secondaire développée est en rapport étroit avec le sujet, avec ce qui précède et ce qui suit;
- Suffisance du détail par les citations : 2 pts
Les citations soutenant les idées secondaires et principales sont pertinentes et accompagnées de leur référence.
- Procédés et explications : 2 pts
Les procédés confirmant et soutenant les citations sont pertinents et accompagnés d’une explication.
- Mini-conclusions : 2 pts
Les mini-conclusions font une synthèse des idées principales et secondaires et sont en rapport avec les citations indiquées.
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Images pour les ingrédients du conte
Cliquez sur le lien suivant pour voir le PDF. Ingrédients conte
Lisez l’Europe dans le cadre du Festival international de la littérature
Montréal, 1er septembre 2009 – Une occasion unique de découvrir les différents visages de la littérature européenne contemporaine en compagnie d’écrivains venus d’Allemagne, du Danemark, d’Italie, d’Espagne et de France. Chacun à leur façon, les auteurs invités témoigneront de leur appartenance à cette Europe plurielle et multiculturelle, traversée depuis toujours d’échanges et de métissages.
Au programme : des rencontres croisées et des tables rondes avec des écrivains québécois et européens tels qu’Aline Apostolska (Québec), Jakob Arjouni (Allemagne), Chrystine Brouillet (Québec), Peter H. Fogtdal (Danemark), Najat El Hachmi (Espagne), Marie-Andrée Lamontagne (Québec), Catherine Mavrikakis (Québec) et Roberto Pazzi (Italie), ainsi qu’une lecture publique sur le thème des
« Exercices d’admiration européens » où chacun des participants sera invité à nous faire découvrir son écrivain européen préféré.
Un événement organisé en collaboration avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Europe(a) – le rendez-vous du livre européen, un regroupement de pays européens représentés par le Goethe-Institut, l’Institut culturel italien, le Consulat général d’Espagne à Montréal, l’Institut Camoes (Portugal), la librairie espagnole Las Americas, le Bureau littéraire danois, ainsi qu’avec le Consulat général de France à Montréal.
UNE HEURE AVEC…
LIEU : AUDITORIUM DE LA GRANDE BIBLIOTHÈQUE
Rez-de-chaussée – Entrée libre
SAMEDI 19 SEPTEMBRE
15 h Rencontre croisée avec Geneviève Brisac (France) et Catherine Mavrikakis (Québec)
Animateur : Stéphane Lépine
17 h Rencontre croisée avec Jakob Arjouni (Allemagne) et Chrystine Brouillet (Québec)
MARDI 22 SEPTEMBRE
19 h Rencontre avec Peter H. Fogtdal (Danemark)
Animateur : Jean Fugère
JEUDI 24 SEPTEMBRE
17 h 30 Rencontre croisée avec Najat El Hachmi (Espagne) et Aline Apostolska (Québec)
19 h Rencontre croisée avec Roberto Pazzi (Italie) et Marie-Andrée Lamontagne (Québec)
VENDREDI 25 SEPTEMBRE
19 h 30 Exercices d’admiration européens
Lecture publique de textes d’écrivains européens choisis par les participants de « Lisez l’Europe ».
Animation et coordination : Stéphane Lépine
APÉRO POÉTIQUE
LIEU : Cabaret des Terrasses Saint-Sulpice – Entrée libre
MARDI 22 SEPTEMBRE
DE 17 h À 19 h Lecture publique de Roberto Pazzi (Italie), Fortner Anderson (Québec), Franz Benjamin (Québec)
et Antonio d’Alfonso (Québec) dans le cadre des 5 à Souhaits.
PROJECTIONS ET LECTURE
MERCREDI 23 SEPTEMBRE
19 h 30 Extranjeras – Film de Helena Taberna, en espagnol sous-titré français
Extranjeras montre la face méconnue d´autres cultures, à travers l´expérience de plusieurs femmes émigrantes qui vivent à Madrid.
Dans le cadre du Cycle de cinéma : España de ida y vuelta/L’Espagne, aller-retour, la projection sera suivie d’une discussion avec l’écrivaine Najat El Hachmi.
LIEU : Centre de ressources de l’espagnol
Université de Montréal
3744, Jean-Brillant, local 530-1-1
Contact : F. Javier Lloro Javierre, 514-343-6260
Entrée libre
SAMEDI 26 SEPTEMBRE
13 h 30 Lecture français-allemand du roman Casse-tête de Turc (traduction de Kismet) de Jakob Arjouni, une nouvelle enquête du commissaire Kayankaya.
14 h 45 Happy Birthday, Türke
Film de Doris Dörrie, en allemand sous-titré anglais
Une nouvelle enquête du Commissaire Kayankaya portée à l’écran par la célèbre cinéaste et romancière allemande Doris Dörrie.
LIEU : Goethe-Institut Montréal, 418, rue Sherbrooke Est
En présence de Jakob Arjouni
Entrée libre
Scotstown de Fabien Cloutier
TEXTE, MISE EN SCÈNE ET INTERPRÉTATIONFABIEN CLOUTIER
SCÉNOGRAPHIE MAUDE AUDET
ÉCLAIRAGES PATRICK CAMPAGNA
ENVIRONNEMENT SONORE FABRICE TREMBLAY
UNE PRODUCTION DE BAVOTA COMMUNICATIONS EN CODIFFUSION AVEC LE THÉÂTRE DE LA MANUFACTURE
Les sources de distraction sont plutôt rares à Scotstown, mais la vie de « not’ gars de là-bas » est bien remplie. Entre son voyage de Noël à Montréal avec son « chum » Chabot, sa cuite dans une salle paroissiale de la Beauce et son altercation avec un Russe lors d’une foire de village, impossible de se morfondre!
Auteur, conteur et metteur en scène, Fabien Cloutier nous entraîne dans les aventures rocambolesques d’un jeune homme qui, dans une langue crue, sans censure, mais avec beaucoup d’humour, de bon sens et d’humanité, aura le courage de dire tout haut ce que plusieurs pensent tout bas devant les situations auxquelles il sera confronté.
Ce spectacle, qui a obtenu un succès instantané à La Petite Licorne l’an dernier, est issu du conte « Ousqui é Chabot » présenté aux Contes urbainsen décembre 2005.
Ailleurs_Intérieur : Installation sonore de Hans Tutschku
Dimanche 2 août – Dimanche 27 septembre 2009
Église du Gesù, 1200 rue de Bleury
Entrée libre
Vernissage le dimanche 2 août à 14h
Le compositeur allemand Hans Tutschku invite le public montréalais à un voyage sonore artistique et spirituel à l’église du Gesù. Ce voyage commence devant l’église avec des cloches invisibles provenant de différents coins de la terre. Il se poursuit avec des sons dans la nef de l’église, pour se terminer avec une installation interactive dans un confessionnal. C’est ici que le visiteur peut y incorporer sa voix, des sons, des mots, qui seront ensuite transformés de façon électronique.
Né en 1966, Hans Tutschku est l’un des compositeurs de soundscapes et de musique électronique les plus réputés d’Allemagne. Il dirige le studio de musique électronique de l’université Harvard à Cambridge (Massachusetts).
Les femmes entrent en scène
Les femmes entrent en scène
Les différents candidats ont sorti leurs épouses de l’anonymat. Une première dans la République islamique. Le magazine féminin Iran Dokht revient sur les débats provoqués par cette évolution.
11.06.2009 | Azam Vismeh | Iran Dokht
Lire tout l’article en cliquant sur le lien : Les femmes entrent en scène | Courrier international
Huit heures et six ou Cauchemar en jaune
Court-métrage réalisé par un étudiant dans le cadre du cours de Production en vidéo 1 au cégep Saint-Laurent. Inspiré de la nouvelle littéraire “Cauchemar en jaune” de Fredric Brown
Chansons patriotiques de la Révolution culturelle chinoise
Dans le cadre du cours 601-102 – Littérature et imaginaire, nous avons abordé la Révolution culturelle chinoise à travers le roman Balzac et la Petite Tailleuse chinoise de Dai Sijie. Ici, la Révolution ne sert que de toile de fond et de contexte à l’histoire. Les quelques chansons ci-bas vous donneront un aperçu en images et en sons de cette époque.
Long Live To Helmsman Mao
Red Guards song
The red guards of the grasslands have seen Chairman Mao 草原上的红卫兵见到了毛主席
The People of the World Will Surely Be Victorious 全世界人民一定胜利
Renaître de ses cendres, article par Philippe Couture
Le Nid, première pièce écrite à quatre mains par Félix Beaulieu-Duchesneau et Sandrine Cloutier, convoque le feu, l’amour et les oiseaux. Rencontre.
Le feu. Il rase tout sur son passage et force la reconstruction. C’est de ce feu, à la fois dévastateur et régénérateur, que Sandrine Cloutier et Félix Beaulieu-Duchesneau, un couple dans la vie comme dans la fiction, ont fait l’expérience il n’y a pas si longtemps. “Quand tu te retrouves dans la rue en pyjama après un incendie, explique l’acteur, tu sens que tu vis quelque chose d’absolument tragique et en même temps tu te dis que tout est possible. Tu n’as plus d’attaches et tu renoues avec ta nature propre.” Approuvant d’un geste de tête, sa compagne ajoute que l’incendie, soudainement, bouleverse les priorités. “Pour nous, l’urgence de faire des enfants s’est imposée. Parce que l’incendie nous a posé la question des traces qu’on désire laisser après notre passage. A-t-on vraiment mis de l’énergie dans les choses les plus importantes jusqu’à maintenant? Sur quoi devrait-on “focuser” pour ne pas se perdre ou s’oublier?”
Critique sur Le Nid
Pour lire une critique sur la pièce Le Nid, cliquez sur le lien ci-bas.
http://www.lequatrieme.com/2009/05/le-nid-theatre-qui-va-la.html
Extrait de Waking Life sur l’existentialisme
La raison pour laquelle je refuse de considérer l’existentialisme comme juste une autre mode française ou une curiosité historique est parce que je trouve qu’il a quelque chose de très important à nous offrir en ce nouveau siècle. J’ai peur que nous sommes en train de perdre les véritables vertus de vivre la vie passionnément, le sens de prendre des responsabilités pour ce qu’on est, la capacité de faire quelque chose de sa peau et de se sentir bien dans la vie. On parle souvent de l’existentialisme comme une philosophie du désespoir. Mais je crois que la vérité est tout le contraire. Dans une entrevue, Sartre a dit qu’il n’a jamais passé une journée dans le désespoir durant toute sa vie. Mais une chose qui ressort en lisant ces écrivains-là n’est pas un sentiment d’angoisse par rapport à la vie, mais plutôt un sentiment d’exubérance qui s’y ajoute. C’est comme si que ta vie t’appartient, et c’est à toi de la créer. J’ai lu les postmodernistes avec un certain intérêt et même avec de l’admiration. Mais quand je les lis, j’ai toujours cette terrible impression que quelque chose d’absolument essentiel est délaissée. Plus tu parles d’une personne comme étant une construction sociale, une confluence de forces ou une personne fragmentée ou marginalisée, ce que tu fais est que tu ouvres tout un nouveau monde d’excuses. Et lorsque Sartre parle de responsabilité, il ne parle pas d’une chose abstraite. Il n’est pas en train de parler d’un être ou d’une âme sur laquelle les théologiens débattent. Il s’agit de quelque chose de très concret. Il s’agit de moi et toi en train de parler, de prendre des décisions, de poser des gestes et d’en assumer les conséquences. Il se peut qu’il y ait vraiment six milliards de personnes dans le monde. Néanmoins, tes gestes font une différence. Ils font une différence tout d’abord en terme physique. Ils font une différence aux autres personnes et ils servent d’exemple. Bref, je crois que le message ici est qu’on ne devrait pas croire qu’on ne vaut rien et de nous voir comme les victimes de diverses forces. Il nous appartient de décider ce qu’on veut être.
Traduction libre effectuée par M.C.
“The reason why I refuse to take existentialism as just another French fashion or historical curiosity is that I think it has something very important to offer us for the new century. I’m afraid we’re losing the real virtues of living life passionately, sense of taking responsibility for who you are, the ability to make something of yourself and feeling good about life. Existentialism is often discussed as if it’s a philosophy of despair. But I think the truth is just the opposite. Sartre once interviewed said he never really felt a day of despair in his life. But one thing that comes out from reading these guys is not a sense of anguish about life so much as a real kind of exuberance of feeling on top of it. It’s like your life is yours to create. I’ve read the postmodernists with some interest, even admiration. But when I read them, I always have this awful nagging feeling that something absolutely essential is getting left out. The more that you talk about a person as a social construction or as a confluence of forces or as fragmented or marginalized, what you do is you open up a whole new world of excuses. And when Sartre talks about responsibility, he’s not talking about something abstract. He’s not talking about the kind of self or soul that theologians would argue about. It’s something very concrete. It’s you and me talking. Making decisions. Doing things and taking the consequences. It might be true that there are six billion people in the world and counting. Nevertheless, what you do makes a difference. It makes a difference, first of all, in material terms. Makes a difference to other people and it sets an example. In short, I think the message here is that we should never simply write ourselves off and see ourselves as the victim of various forces. It’s always our decision who we are.”
Quelques citations de Sartre et de Camus
Quelques citations de Jean-Paul Sartre
Les enfants, ces monstres que les adultes fabriquent avec leurs regrets.
Tu n’es rien d’autre que ta vie.
Non seulement [l'homme] est-il libre, mais il est condamné à la liberté, à l’angoisse liée à la valeur des choix qu’il peut faire.
La fonction de l’écrivain est de faire en sorte que nul ne puisse ignorer le monde et que nul ne s’en puisse dire innocent.”
Quelques citations d’Albert Camus
Il n’y a pas d’amour de vivre sans désespoir de vivre.
Le grand courage c’est encore de tenir les yeux ouverts sur la lumière comme sur la mort.
La vraie générosité envers l’avenir consiste à tout donner au présent.
Tout accomplissement est une servitude. Il oblige à un accomplissement plus haut.
J’ai toujours pensé que si l’homme qui espérait dans la condition humaine était un fou, celui qui désespérait des événements était un lâche.
S’il y a un péché contre la vie, [c'est] d’espérer une autre vie, et se dérober à l’implacable grandeur de celle-ci.
L’espoir [...] équivaut à la résignation. Et vivre, c’est ne pas se résigner.
L’absurde, c’est la raison lucide qui conteste ses limites.
La mort n’est rien. Ce qui importe, c’est l’injustice.










